samedi 11 novembre 2017

les mots du jardin

Les mots du jardin

Envers et contre tous
A ma façon je sème…
Un peu comme Larousse
Des mots de poèmes…

Comme des pétales de fleurs
Ou des larmes de rosée…
De rires ou de pleurs
Sur mon jardin de papier…

Ma plume y court…
Jardinier de l’éphémère…
Quelques lignes d’amour
Qui enchantent ou désespèrent…

La magie du verbe
Dessine la vie…
 Ses mauvaises herbes
Et ses bouquets d’orties…

Les mots sont des fleurs…
Ils érigent l’émotion…
Ce  frémissement du cœur
 Qui tel l’archet du violon

Donne à la mélodie
Le murmure de la source…
Du  torrent la furie
Ou la grâce de la jeune pousse…

Les mots sont des quatre saisons
Et des  roses des vents…
Qui donnent à  l’horizon
Une éternité de printemps…

Ma plume court sur le papier
Comme un funambule sur son fil …
Appliquant ses pleins et ses déliés
En mettant parfois les mots en péril…

11 11 2017












lundi 6 novembre 2017

diablement votre!

Diablement votre !

De dantesque à diabolique
Il n’y a qu’un pas…
Juste physiologique
Soit de vie à trépas !

A quelques flammes près
Tout n’est que peu de choses…
Une couronne d’épines acérées
Ou bien de pétales de rose…

Question d’altitude…
Un  lit de nuages
Bordé de plénitude
Ou les derniers outrages !

Un lopin sur la terre
Peut couter trente deniers…
Si l’on n’a pas la bonne cuillère
Celle du dessus du panier !

Quelques bouts de bois
Ont écrit  l’histoire…
Surtout placés en croix
Pour bien marquer les mémoires…

Le diable doit bien se repaître
Des péchés du monde…
Dépositaire de son mal être
Et fossoyeur de ses tombes !

Si on troque une auréole
Contre quelques flammèches
On retourne à l’école
De l’arc et des flèches !

Dans les méandres de son éthique
Il faut trouver sa place…
Elle est là où on s’implique
En grattant le tain de la glace…


6 11 2017


















dimanche 5 novembre 2017

vieillir

Vieillir…

L’âge n’éclaire jamais
Que le chemin parcouru…
L’ombre ainsi formée
Occulte la partie inconnue…

Vieillir c’est savoir
Que la rose des vents
Ne délivre pas d’avoir…
C’est un vent tournant !

Au milieu d’un carrefour
Où les voies du doute
Peuvent être  un détour…
Et non une clé de voute…


Que des deux côtés du miroir
Il y a toujours  une école…
Cachée en haut de l’armoire
Où le vécu tisse sa toile…

Les classes de la vie
Comme celles de la rue
Sont en somme des semis…
Pour jardiniers aux pas perdus…

Vieillir c’est aussi bien courir
Après une vérité volatile…
Qui nous fait mentir
Quand elle n’est pas d’évangile…

L’âge est un grenier hétéroclite
Où s’entassent pèle- mêle
Des convictions rongées par les mites
Et des paroles de missel !

Vieillir  une excellence
Ou une apogée…
Une quintessence
Ou une entité naufragée…


5 11 2017













 Vieillir…

L’âge n’éclaire jamais
Que le chemin parcouru…
L’ombre ainsi formée
Occulte la partie inconnue…

Vieillir c’est savoir
Que la rose des vents
Ne délivre pas d’avoir…
C’est un vent tournant !

Au milieu d’un carrefour
Où les voies du doute
Peuvent être  un détour…
Et non une clé de voute…


Que des deux côtés du miroir
Il y a toujours  une école…
Cachée en haut de l’armoire
Où le vécu tisse sa toile…

Les classes de la vie
Comme celles de la rue
Sont en somme des semis…
Pour jardiniers aux pas perdus…

Vieillir c’est aussi bien courir
Après une vérité volatile…
Qui nous fait mentir
Quand elle n’est pas d’évangile…

L’âge est un grenier hétéroclite
Où s’entassent pèle- mêle
Des convictions rongées par les mites
Et des paroles de missel !

Vieillir  une excellence
Ou une apogée…
Une quintessence
Ou une entité naufragée…


5 11 2017












 Vieillir…

L’âge n’éclaire jamais
Que le chemin parcouru…
L’ombre ainsi formée
Occulte la partie inconnue…

Vieillir c’est savoir
Que la rose des vents
Ne délivre pas d’avoir…
C’est un vent tournant !

Au milieu d’un carrefour
Où les voies du doute
Peuvent être  un détour…
Et non une clé de voute…


Que des deux côtés du miroir
Il y a toujours  une école…
Cachée en haut de l’armoire
Où le vécu tisse sa toile…

Les classes de la vie
Comme celles de la rue
Sont en somme des semis…
Pour jardiniers aux pas perdus…

Vieillir c’est aussi bien courir
Après une vérité volatile…
Qui nous fait mentir
Quand elle n’est pas d’évangile…

L’âge est un grenier hétéroclite
Où s’entassent pèle- mêle
Des convictions rongées par les mites
Et des paroles de missel !

Vieillir  une excellence
Ou une apogée…
Une quintessence
Ou une entité naufragée…


5 11 2017












 Vieillir…

L’âge n’éclaire jamais
Que le chemin parcouru…
L’ombre ainsi formée
Occulte la partie inconnue…

Vieillir c’est savoir
Que la rose des vents
Ne délivre pas d’avoir…
C’est un vent tournant !

Au milieu d’un carrefour
Où les voies du doute
Peuvent être  un détour…
Et non une clé de voute…


Que des deux côtés du miroir
Il y a toujours  une école…
Cachée en haut de l’armoire
Où le vécu tisse sa toile…

Les classes de la vie
Comme celles de la rue
Sont en somme des semis…
Pour jardiniers aux pas perdus…

Vieillir c’est aussi bien courir
Après une vérité volatile…
Qui nous fait mentir
Quand elle n’est pas d’évangile…

L’âge est un grenier hétéroclite
Où s’entassent pèle- mêle
Des convictions rongées par les mites
Et des paroles de missel !

Vieillir  une excellence
Ou une apogée…
Une quintessence
Ou une entité naufragée…


5 11 2017












 Vieillir…

L’âge n’éclaire jamais
Que le chemin parcouru…
L’ombre ainsi formée
Occulte la partie inconnue…

Vieillir c’est savoir
Que la rose des vents
Ne délivre pas d’avoir…
C’est un vent tournant !

Au milieu d’un carrefour
Où les voies du doute
Peuvent être  un détour…
Et non une clé de voute…


Que des deux côtés du miroir
Il y a toujours  une école…
Cachée en haut de l’armoire
Où le vécu tisse sa toile…

Les classes de la vie
Comme celles de la rue
Sont en somme des semis…
Pour jardiniers aux pas perdus…

Vieillir c’est aussi bien courir
Après une vérité volatile…
Qui nous fait mentir
Quand elle n’est pas d’évangile…

L’âge est un grenier hétéroclite
Où s’entassent pèle- mêle
Des convictions rongées par les mites
Et des paroles de missel !

Vieillir  une excellence
Ou une apogée…
Une quintessence
Ou une entité naufragée…


5 11 2017












 Vieillir…

L’âge n’éclaire jamais
Que le chemin parcouru…
L’ombre ainsi formée
Occulte la partie inconnue…

Vieillir c’est savoir
Que la rose des vents
Ne délivre pas d’avoir…
C’est un vent tournant !

Au milieu d’un carrefour
Où les voies du doute
Peuvent être  un détour…
Et non une clé de voute…


Que des deux côtés du miroir
Il y a toujours  une école…
Cachée en haut de l’armoire
Où le vécu tisse sa toile…

Les classes de la vie
Comme celles de la rue
Sont en somme des semis…
Pour jardiniers aux pas perdus…

Vieillir c’est aussi bien courir
Après une vérité volatile…
Qui nous fait mentir
Quand elle n’est pas d’évangile…

L’âge est un grenier hétéroclite
Où s’entassent pèle- mêle
Des convictions rongées par les mites
Et des paroles de missel !

Vieillir  une excellence
Ou une apogée…
Une quintessence
Ou une entité naufragée…


5 11 2017












 Vieillir…

L’âge n’éclaire jamais
Que le chemin parcouru…
L’ombre ainsi formée
Occulte la partie inconnue…

Vieillir c’est savoir
Que la rose des vents
Ne délivre pas d’avoir…
C’est un vent tournant !

Au milieu d’un carrefour
Où les voies du doute
Peuvent être  un détour…
Et non une clé de voute…


Que des deux côtés du miroir
Il y a toujours  une école…
Cachée en haut de l’armoire
Où le vécu tisse sa toile…

Les classes de la vie
Comme celles de la rue
Sont en somme des semis…
Pour jardiniers aux pas perdus…

Vieillir c’est aussi bien courir
Après une vérité volatile…
Qui nous fait mentir
Quand elle n’est pas d’évangile…

L’âge est un grenier hétéroclite
Où s’entassent pèle- mêle
Des convictions rongées par les mites
Et des paroles de missel !

Vieillir  une excellence
Ou une apogée…
Une quintessence
Ou une entité naufragée…


5 11 2017













lundi 30 octobre 2017

virginité

 Virginité

Pure comme une vestale
Blanche comme la neige
Claire comme une opale
Limpide comme un arpège…

Rassurante comme un amer
Sur la mer du voyage…
Fluide dans l’éther
Comme un nuage…

Frêle comme un oisillon
Tendre comme son nid…
Frêle comme un roseau
Dont commence la vie…

Douce comme un enfant
Qui raconte à son âme
Son émerveillement
Quand son cœur s’enflamme…

Gracieuse comme un pétale
Tendre comme une émotion…
Poignante comme un râle
Cristalline comme un diapason…

Gazouillante comme une source
Serpentant à travers son lit…
Comme une main douce
Qui console et attendrit…

Timide  comme la feuille blanche
A la recherche d’une plume…
Fiable comme la branche
Qui dans l’âtre s’illumine…

Elle est un état de grâce
Une pureté de l’âme…
Et devrait prendre la place
De bien inutiles larmes…

30 10 2017
















samedi 28 octobre 2017

bon anniversaire

Bon anniversaire

Quatre fois vingt ans
Déjà un bon bout de route !
Et toutes vos dents
Pour casser la croûte !

Et ces sourires
Qui défient le temps
Le meilleur du pire
Tel un adolescent !
Mais attention quand même…
En vivant avec une vamp
Aux efforts suprêmes
Seulement en vitesse lente…

Vous êtes un jardin
Aux fruits de réelle culture
Où il fait bon de tendre la main
Pour récolter  tel Epicure !

Que de cordes à votre arc
Qu’une fleur au bout du fusil
Vous distillez tel un oracle
D’un air tranquille !

Bon vent capitaine
Sur la mer de la vie
Avec votre sirène
Car tout n’a pas été dit !

Bon anniversaire
Monsieur Pygmalion
Alias, pour Galatée, Jean Pierre !
En vers et en récréation !!!

22 10 20I7

Richard




Etat des lieux

Le temps grammatical
Un exercice de style
Qui conjugue le bien et le mal
En tirant sur le fil…

Pour dévider l’écheveau
Du déroulement de la vie…
Ambitions et idéaux…
Passions et ennuis…

Les souvenirs au passé simple
Que l’on veut camoufler
En tirant un rideau sur sa tringle…
Pour essuyer un camouflet

C’est un métier à tisser
Qui fabrique la trame
Des heures égrenées
Comme un sésame !

J’aurais voulu avec regrets…
Ou j’eusse aimé avec dépit
Le subjonctif a dénigré
Avec mépris !

A l’imparfait c’est trop tard
Car l’espoir se conjugue au futur…
La vie est un étrange  phare
Qui éclaire et rassure !
La grammaire se moque du temps
Et des conjugaisons…
Elle tire un paravent
Pour cacher nos émotions…

En se jouant de nous
A sa guise
Et cherche l’autre joue
Pour assurer sa main mise…

28 10 2017



















poème sérieux

Poème sérieux

Je cherche un terrain vide
Pour ma modeste dépouille…
Et édifier ma pyramide
Pour de futures fouilles !

Je mettrai dans mon sarcophage
Mes centaines de poèmes
Pour essentiel bagage
Sans oublier celles que j’aime…

Ma poupée gonflable
Et ma jolie Choupette…
Dociles et toujours affables
Pour faire la fête !

Peut-être aussi
Un bouquet de pissenlits
Pour les quelques ennemis
Qui m’auraient bêtement suivi !

Ils dégusteraient  leurs racines
Et mon souvenir dérangeant
Et leurs tiges fines
Seraient des oursins piquants !

J’emporterai l’image
De ceux que j’aurais connus…
Et aimés en faux partage
Et qui ne me l’auront pas rendu !

Je laisserai aux vivants
Ce monde sans humanité
Fait de faux semblants
A la recherche de son identité…

J’aurais fait le tour
Des péchés du monde
Et de son manque d’amour
Dont la détresse est profonde…

28 10 2017