samedi 23 février 2019
samedi 16 février 2019
vendredi 1 février 2019
Pâquerettes...
Pâquerettes…
Par-dessus mon épaule
Je vois à travers le miroir
Les mille rôles
Que la vie m’ait fait choir…
Mes écoles buissonnières
Et mes choix aléatoires…
Toutes les ornières
Témoins de mon histoire…
Les ombres et lumières
De mes rêves de gosse…
Toutes les couleurs identitaires
Jalonnées de bosses…
Mes largages d’amarres
Pour aller nulle part…
Les vaines bagarres
Qui ont mouillé mes pétards !
On appelle les cheveux blancs
Les pâquerettes de cimetière…
Comme les rides gravent le temps…
Sur les visages qu’elles éclairent…
Je trouverai bien un jour
Un carré de vieilles herbes
Pour y enfouir mes mortes amours
Et mes derniers verbes…
Ce sera un jardin sauvage
Semé d’outrances
Après avoir extrait de mon âge
Toute sa quintessence…
Une vie de toutes les couleurs
Avec les nuances du peintre
Mérite bien quelques heurts
Sans qu’il faille feindre !
En creusant mon jardin
Plus tard on trouvera
Une lampe d’Aladin
Et ce génie d’autrefois… 01 02 2019
mardi 25 décembre 2018
renouveau
Renouveau
Tu t’étais éloignée
Dénouant la corde…
Pour cueillir du verger
Les fruits de la discorde…
Ils étaient pervers
Et de mauvais goût…
Leur saveur amère
T’écartait de nous…
Puis un carrosse est venu…
Une princesse déguisée en fée
En est descendue
Désavouant le passé…
Nous avions la gorge sèche
A cause de ces blessures…
Mila a colmaté les brèches
En soigné nos blessures…
Le vent a soufflé sur la mer
Eteignant la tempête…
Les fruits ont chassé le ver
Et l’amour a fait le reste…
On ne saura jamais
Le pouvoir d’un enfant…
Sa capacité d’aimer
Et de rassembler autant…
A Mélissa
25 122018
dimanche 23 décembre 2018
Hier encore...
Hier encore…
Tu étais près de moi…
C’était il y a longtemps…
Tu faisais partie de mes joies
Et de chacun de mes instants…
Depuis une étoile au firmament
Dès que je lève les yeux
Clignote éperdument
Rappelant que nous
étions deux…
Je prenais ta main
Et tu serrais la mienne…
Ainsi au fil du chemin
Nous marchions sans peine…
Quand la coupe fut pleine
Ta vie l’a bue…
La fin ne fut pas sereine
Nous ne l’avions pas prévue…
Nous avons fait avec
Epuisant notre chagrin…
Et avec les yeux secs
Nous
avons feint…
De vivre après ton départ
Vaille que vaille…
Nos autres jours épars…
D’autres semailles…
Une moisson de
souvenirs
Devint notre présent…
Tu étais le meilleur du pire
En choisissant le moment
De devenir drôle
Quand la maladie te harcelait…
Tu savais du clown jouer le rôle
Mais juste ce qu’il fallait…
Tu lui as tenu la dragée haute
A ce maudit déclin…
En restant désinvolte
Et ce jusqu’à la fin…
Depuis j’ai transmis le flambeau…
Mes enfants sont devenus
Des parents de nouveau…
En partageant ce que tu fus…
Pour moi et pour eux
Un héritage d’amour…
Un souvenir précieux
Vêtu des plus beaux atours…
23 12 2018
A mon père
Hier encore…
Tu étais près de moi…
C’était il y a longtemps…
Tu faisais partie de mes joies
Et de chacun de mes instants…
Depuis une étoile au firmament
Dès que je lève les yeux
Clignote éperdument
Rappelant que nous
étions deux…
Je prenais ta main
Et tu serrais la mienne…
Ainsi au fil du chemin
Nous marchions sans peine…
Quand la coupe fut pleine
Ta vie l’a bue…
La fin ne fut pas sereine
Nous ne l’avions pas prévue…
Nous avons fait avec
Epuisant notre chagrin…
Et avec les yeux secs
Nous
avons feint…
De vivre après ton départ
Vaille que vaille…
Nos autres jours épars…
D’autres semailles…
Une moisson de
souvenirs
Devint notre présent…
Tu étais le meilleur du pire
En choisissant le moment
De devenir drôle
Quand la maladie te harcelait…
Tu savais du clown jouer le rôle
Mais juste ce qu’il fallait…
Tu lui as tenu la dragée haute
A ce maudit déclin…
En restant désinvolte
Et ce jusqu’à la fin…
Depuis j’ai transmis le flambeau…
Mes enfants sont devenus
Des parents de nouveau…
En partageant ce que tu fus…
Pour moi et pour eux
Un héritage d’amour…
Un souvenir précieux
Vêtu des plus beaux atours…
23 12 2018
A mon père
Hier encore…
Tu étais près de moi…
C’était il y a longtemps…
Tu faisais partie de mes joies
Et de chacun de mes instants…
Depuis une étoile au firmament
Dès que je lève les yeux
Clignote éperdument
Rappelant que nous
étions deux…
Je prenais ta main
Et tu serrais la mienne…
Ainsi au fil du chemin
Nous marchions sans peine…
Quand la coupe fut pleine
Ta vie l’a bue…
La fin ne fut pas sereine
Nous ne l’avions pas prévue…
Nous avons fait avec
Epuisant notre chagrin…
Et avec les yeux secs
Nous
avons feint…
De vivre après ton départ
Vaille que vaille…
Nos autres jours épars…
D’autres semailles…
Une moisson de
souvenirs
Devint notre présent…
Tu étais le meilleur du pire
En choisissant le moment
De devenir drôle
Quand la maladie te harcelait…
Tu savais du clown jouer le rôle
Mais juste ce qu’il fallait…
Tu lui as tenu la dragée haute
A ce maudit déclin…
En restant désinvolte
Et ce jusqu’à la fin…
Depuis j’ai transmis le flambeau…
Mes enfants sont devenus
Des parents de nouveau…
En partageant ce que tu fus…
Pour moi et pour eux
Un héritage d’amour…
Un souvenir précieux
Vêtu des plus beaux atours…
23 12 2018
A mon père
jeudi 20 décembre 2018
la ligne jaune
La ligne jaune…
Quand les archers du roi
Favorisent l’oligarchie…
C’est le désaveu de la loi
Au profit de la monarchie…
Blandine dans l’arène
N’a aucune chance…
Les gladiateurs ont les rênes
Et assènent les glaives avec violence…
Dans ce combat identitaire
La vérité est aux abois…
La mouvance révolutionnaire
Osant affirmer ses
choix…
Mais la surdité
Née de l’injustice
Etouffe l’identité
A coups de sévices…
L’humanité veut survivre
Au chaos de l’arbitraire…
Et écrire un nouveau livre
Avec des mots populaires…
On réédifie les châteaux forts …
Réinvente les cerfs et les gueux…
La dîme toujours et encore
Fabrique des malheureux…
Le roi a jeté le masque
Qui cachait ses grimaces
Derrière le miroir opaque
De la lutte des classes !
Les flèches de l’arbitraire
Des archers du même roi
Font mordre la poussière
Sans le moindre effroi…
A des valeurs humanitaires
Qui sont les fondations de la vie…
Que valent des ministères
Confortés dans un tel oubli…
20 12 2018
mercredi 28 novembre 2018
Aux portes de la vie
Aux portes de la vie
Un couloir devant soi
S’étire aléatoire…
Pour qui cherche un toit
Un idéal ou un exutoire…
Ouvert à tous les vents
Et aux courants d’air…
A parcourir en hésitant…
Un embarquement pour
Cythère…
Sur toute sa longueur
Des portes ouvertes
Donnant sur ailleurs
Ou des pièces
désertes…
Sans poignées ni
serrures…
Pour pires chagrins
Belles aventures
Ou miettes du festin…
Des passages étroits
Pour idéalistes…
Il fait toujours froid
Quand on est
triste !
Un corridor de doutes
Ou de certitudes…
La clé de voute
D’un hypothétique
prélude…
Le couloir de la vie
Tout un cheminement…
Vers un nulle part indéfini
Ou un émerveillement…
La traversée de ce couloir
Est un acte solitaire…
On va vers la lumière
Ou on reste dans le
noir…
28 11 2018
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