vendredi 29 juin 2018
jeudi 14 juin 2018
de bouche à oreilles
De bouche à oreilles…
Les rumeurs dévalent les rues
Comme des poussières
Cherchant des oreilles à l’affut
Du moindre courant d’air…
Grâce au bon Eole
Qui les emporte…
A une allure folle
Vers de nouvelles portes…
Autant d’odeurs malsaines
Polluant les rues de la vie…
Comme un manque d’hygiène
Que n’évacue nulle voirie…
La malveillance est un égout
En principe pour eaux usées…
Synonyme de mauvais goût
Pour riverains désabusés…
Chez combien de natures
S’impose un ravalement de façade…
Une réfection des peintures
Pour cacher leurs mascarades…
Des travaux s’imposent
Au cœur de leur maison…
Comme planter des roses
Pour décorer leur balcon…
Et balayer devant sa porte
Plutôt que celle du voisin…
Afin que le diable n’emporte
Ses poussières au loin…
Nous ne sommes qu’un chapitre
Du livre d’histoire…
Et dans des milliards de litres
Une goutte d’eau dérisoire !
Les rumeurs battent la campagne
Et grimpent à l’arbre du temps
Comme à un mât de cocagne…
Et autant en emporte le vent…
14 06 2018
samedi 9 juin 2018
dimanche 3 juin 2018
le train de la vie
Le train de la vie
Voyage pour
aujourd’hui ou demain
Pouvant conduire à tout…
Ou mener à rien
Ailleurs et n’importe où…
Des arrêts aléatoires
Sur des voies de garage…
Des départs illusoires
A la merci d’un aiguillage…
Des arrêts facultatifs
En gare de chance…
Un terminus définitif
Le hasard est une insolence…
Un voyage dans le temps…
Une sorte d’histoire d’amour
Qui décide inopportunément
Des aléas du parcours…
Ça ressemble à un théâtre
Où de drôles de voyageurs
Animent un décor de plâtre
Avec d’immobiles acteurs…
Le coût du billet parfois se mute
En heureux aller-retour…
Ou en marché de dupes
Et tourne court…
Le train de la vie
Voyage dans l’inconnu
Où rien n’est choisi
Pour forger son vécu…
Au fil du hasard
Le temps s’éparpille…
Donnant au regard
L’image d’un jeu de quilles…
Certains tunnels
Etirent l’horizon…
Tel un écheveau de laine
Plus ou moins long…
03 05 2018
samedi 14 avril 2018
merci monsieur Pagnol
Merci monsieur Pagnol
Pour vos succulentes fresques
Ce théâtre de Guignol
Ces querelles pittoresques…
Vos caricatures à la Rému
Les mimiques de Fernandel
Ce théâtre de rue
Cher à Daudet et à ses ailes !
Qui n’ont pas fini de tourner
Du haut de leurs moulins
Brassant le parfum des genets
De la lavande et du romarin !
On chuchote comme à confesse
Sur le passage d’Angèle…
Une vague histoire de fesses
Avec l’accent de Fernandel !
De la pure Florette
Au perfide Ugolin
Les œillets font la fête
Quand la source prend fin…
De garrigues en vallons
De plaines en collines
Au fil des quatre saisons
Vos récits s’imaginent !
Les mots s’envolent
Quand chante l’accent
Comme de farandoles
S’ébrouant dans le
vent !
Des mots qui parlent avec les mains
En faisant de grands gestes
Pour dire tout et rien…
Du grand art comme la sieste !
Votre œuvre est immortelle
Et peuplent les mémoires…
Troubadours et ménestrels
En font toute une histoire !
14 04 2018
Merci monsieur Pagnol
Pour vos succulentes fresques
Ce théâtre de Guignol
Ces querelles pittoresques…
Vos caricatures à la Rému
Les mimiques de Fernandel
Ce théâtre de rue
Cher à Daudet et à ses ailes !
Qui n’ont pas fini de tourner
Du haut de leurs moulins
Brassant le parfum des genets
De la lavande et du romarin !
On chuchote comme à confesse
Sur le passage d’Angèle…
Une vague histoire de fesses
Avec l’accent de Fernandel !
De la pure Florette
Au perfide Ugolin
Les œillets font la fête
Quand la source prend fin…
De garrigues en vallons
De plaines en collines
Au fil des quatre saisons
Vos récits s’imaginent !
Les mots s’envolent
Quand chante l’accent
Comme de farandoles
S’ébrouant dans le
vent !
Des mots qui parlent avec les mains
En faisant de grands gestes
Pour dire tout et rien…
Du grand art comme la sieste !
Votre œuvre est immortelle
Et peuplent les mémoires…
Troubadours et ménestrels
En font toute une histoire !
14 04 2018
MERCI monsieur Pagnol
Merci monsieur Pagnol
Pour vos succulentes fresques
Ce théâtre de Guignol
Ces querelles pittoresques…
Vos caricatures à la Rému
Les mimiques de Fernandel
Ce théâtre de rue
Cher à Daudet et à ses ailes !
Qui n’ont pas fini de tourner
Du haut de leurs moulins
Brassant le parfum des genets
De la lavande et du romarin !
On chuchote comme à confesse
Sur le passage d’Angèle…
Une vague histoire de fesses
Avec l’accent de Fernandel !
De la pure Florette
Au perfide Ugolin
Les œillets font la fête
Quand la source prend fin…
De garrigues en vallons
De plaines en collines
Au fil des quatre saisons
Vos récits s’imaginent !
Les mots s’envolent
Quand chante l’accent
Comme de farandoles
S’ébrouant dans le
vent !
Des mots qui parlent avec les mains
En faisant de grands gestes
Pour dire tout et rien…
Du grand art comme la sieste !
Votre œuvre est immortelle
Et peuplent les mémoires…
Troubadours et ménestrels
En font toute une histoire !
14 04 2018
mardi 10 avril 2018
l'âge du temps
L’âge du temps
Les anciens s’interrogent…
Alors que les jeunes savent…
Les convictions se forgent
Et s’abîment comme des épaves…
Comment savoir
Ce que l’on sait vraiment…
Les faits sont un miroir
A contempler souvent…
Le complexe de supériorité
Nait de l’exercice de la fonction…
Le temps parle à l’humilité
Et c’est l’âge qui lui répond…
Nulle certitude
Ne survit au doute…
Malgré les habitudes
Qui en sont les clés de voute…
Le savoir est une exploration
En territoire inconnu…
Une sorte d’ascension
Faite de pas perdus…
De bouffées de poussière
De faux pas et de chutes…
De nombreux genoux à terre
Et de fréquentes culbutes…
Autant de fois on se relève
Avec cette folle foi
En la poursuite de nos rêves
Parce qu’ils sont notre choix !
Mais la connaissance
Est un dur sommet
Dont aucune expérience
N’en garantit le succès !
Finalement nous ne savons
Que ce que nous pouvons vivre…
Et ce que nous apprenons
Devient notre seul livre…
10 04 2018
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